Je n’étais pas venu chercher une révélation culinaire ce jour-là. Honnêtement, j’étais juste en train de fouiner dans une brocante du côté de Lyon, à la recherche de vieux verres en cristal pour un dîner que je voulais organiser. Le stand sentait le bois humide et la naphtaline, et je m’apprêtais à passer au suivant quand une dame âgée, assise sur une chaise pliante derrière un lot de casseroles en cuivre ternies, a sorti un carnet tout racorni. « Tiens, ma petite, tu as l’air de t’y connaître en cuisine », m’a-t-elle dit d’une voix de fumeuse. « J’ai noté ma recette de blanquette là-dedans, celle que je faisais pour les miens. C’est pas la blanquette de ta grand-mère, c’est une blanquette de poulet légère et crémeuse aux champignons, plus douce pour l’estomac. »
J’ai ouvert le carnet, et l’odeur du papier jauni s’est mêlée à celle, imaginaire, du bouillon qui mijote. Les pages étaient tachées de gras, de vin blanc, et une auréole de sauce brune entourait la liste des ingrédients. Elle avait écrit au stylo bille bleu, d’une écriture serrée et appliquée, avec des annotations dans la marge : « Attention, ne pas trop cuire le poulet ! » et « Ajouter une pincée de muscade, ça change tout ». Franchement, c’était le genre de trésor qu’on ne trouve que par hasard, quand on ne le cherche pas. Je lui ai acheté le carnet pour trois euros, et elle m’a même donné une cuillère en bois qu’elle gardait pour « touiller la sauce ». Je l’ai encore, cette cuillère. Elle est usée et un peu brûlée sur le manche, mais je ne l’échangerais pour rien au monde.
Cette recette, c’est un peu le mystère d’une inconnue devenu un classique de ma cuisine. Ce n’est pas la blanquette de ma mère, ni celle d’un chef étoilé, mais elle a cette qualité rare : elle est réconfortante sans être lourde. La sauce est onctueuse, presque soyeuse, grâce à un mélange de crème légère et de jaune d’œuf, et les champignons apportent cette touche terreuse qui manque souvent aux versions trop simples. La première fois que je l’ai refaite chez moi, j’ai eu un petit moment de panique en voyant la sauce se séparer (j’avais mis le feu trop fort, comme une idiote), mais j’ai rattrapé le coup en fouettant énergiquement. Et devine quoi ? C’était meilleur. Peut-être que tu as déjà vécu ce genre de sauvetage improvisé en cuisine. C’est ça, la vraie vie. Et c’est pour ça que je tiens à cette recette : elle pardonne les erreurs, elle s’adapte, et elle reste délicieuse, même quand on la rate un peu.
Pourquoi tu vas adorer cette recette
Je l’ai refaite au moins une douzaine de fois depuis ce jour de brocante, et chaque fois, elle me surprend. C’est une de ces recettes que tu sers sans stress, en sachant que tout le monde va se resservir. Voilà ce qui la rend si spéciale :
- Rapide et facile : Contrairement à la blanquette de veau qui mijote pendant des heures, cette version au poulet est prête en moins d’une heure. Parfait pour un mercredi soir où tu veux impressionner sans passer l’après-midi aux fourneaux.
- Ingrédients simples : Tu n’auras pas besoin de courir dans trois épiceries différentes. Du poulet, des champignons, de la crème, un peu de vin blanc et des carottes. Tout ce qu’il y a dans un frigo de cuisinier amateur.
- Idéale pour un dîner cosy : C’est le genre de plat que tu sers quand tu veux que tes invités se sentent comme à la maison. Un bon verre de vin, du pain qui croustille, et tout le monde se détend.
- Un vrai succès garanti : Les enfants en reprennent, les adultes aussi. Et personne ne devine que c’est une version « allégée ».
- Incroyablement savoureuse : La sauce est crémeuse sans être écœurante, grâce à l’astuce de la crème légère et du jaune d’œuf. Les champignons apportent une profondeur de goût qui rend chaque bouchée intéressante.
Ce qui rend cette recette différente de toutes les autres, c’est cette technique que la dame de la brocante avait notée : lier la sauce avec un mélange de crème et de jaune d’œuf, hors du feu. C’est un geste tout bête, mais il évite les grumeaux et donne une texture veloutée qu’on ne trouve pas dans les versions classiques. Et puis, il y a cette pincée de muscade râpée fraîchement – un détail tout simple, mais qui transforme le plat. Honnêtement, la première fois que j’ai senti cette odeur de muscade se mêler à celle du poulet et des champignons, j’ai su que j’avais déniché un petit bijou.
C’est le plat parfait pour ceux qui veulent manger sainement sans se sentir privés. Pas de farine lourde, pas de beurre en excès, juste des ingrédients frais qui parlent d’eux-mêmes. Et franchement, quand tu poses cette assiette sur la table, avec la sauce qui nappe doucement le riz, tu te rends compte que bien manger, c’est finalement assez simple.
De quels ingrédients tu auras besoin
Cette recette repose sur des ingrédients de base, mais chacun a son rôle à jouer. J’ai testé plusieurs versions, et voici ce qui fonctionne le mieux pour obtenir une blanquette de poulet légère et crémeuse aux champignons qui a du goût sans être trop riche.
- 500 g de blancs de poulet (ou des cuisses désossées si tu préfères une viande plus juteuse). Je prends souvent des filets de poulet fermier, mais des aiguillettes feront très bien l’affaire. Coupe-les en morceaux de taille moyenne, pas trop petits pour qu’ils restent tendres.
- 250 g de champignons de Paris (frais, de préférence). Tu peux aussi utiliser des champignons bruns pour un goût plus prononcé. Nettoie-les avec un linge humide – ne les lave surtout pas à l’eau, ils deviendraient caoutchouteux.
- 2 carottes (moyennes, coupées en rondelles). Elles apportent une touche de douceur naturelle à la sauce. Choisis-les fermes et bien orange.
- 1 oignon (jaune ou blanc, émincé finement). Il sert de base aromatique. Ne le fais pas trop colorer, sinon il dominerait le goût délicat de la blanquette.
- 1 gousse d’ail (écrasée). Juste pour la petite note parfumée en fond.
- 20 cl de vin blanc sec (un bon vin de cuisine, pas le plus cher, mais un que tu boirais). Le vin déglace les sucs et apporte de l’acidité pour équilibrer la crème.
- 50 cl de bouillon de volaille (maison de préférence, mais une tablette fera l’affaire dans l’urgence). Si tu utilises une tablette, choisis-en une avec peu de sel pour contrôler l’assaisonnement.
- 20 cl de crème légère (15 % de matière grasse, pas plus). C’est le secret pour une sauce onctueuse sans être lourde. Tu peux aussi utiliser de la crème de soja ou d’avoine pour une version sans lactose.
- 2 jaunes d’œufs (pour lier la sauce). C’est la technique de la dame de la brocante. Assure-toi qu’ils sont à température ambiante pour éviter qu’ils ne tranchent au contact de la sauce chaude.
- 1 cuillère à soupe de fécule de maïs (Maïzena). Elle épaissit la sauce sans farine, ce qui la rend plus digeste et sans gluten.
- 1 cuillère à soupe d’huile d’olive (pour la cuisson). Une huile douce, pas trop fruitée, pour ne pas masquer les autres saveurs.
- Sel et poivre blanc (le poivre blanc est plus doux et ne laisse pas de petites taches noires dans la sauce).
- Une pincée de noix de muscade râpée (fraîchement râpée, c’est tellement meilleur). C’est l’ingrédient magique qui fait toute la différence.
- Quelques brins de persil frais (pour la garniture). Ça apporte de la couleur et une touche de fraîcheur.
Pour la version light, tu peux remplacer la crème légère par du yaourt grec nature à 0 %, mais attention, la sauce sera un peu moins onctueuse. Ajoute-le à la toute fin, hors du feu, pour éviter qu’il ne tourne. Si tu veux une version plus gourmande, tu peux ajouter une petite noisette de beurre à la fin pour faire briller la sauce – mais honnêtement, elle est déjà très bonne comme ça.
Le matériel dont tu auras besoin
Pas besoin d’une cuisine digne d’un chef pour réussir cette blanquette de poulet légère et crémeuse aux champignons. Voici l’essentiel :
- Une grande cocotte ou une sauteuse (avec un couvercle). J’utilise une cocotte en fonte de 24 cm, mais une sauteuse antiadhésive fera très bien l’affaire. L’important, c’est d’avoir un fond épais pour une cuisson homogène.
- Une cuillère en bois (celle de la brocante, si tu en as une !). Elle est parfaite pour remuer sans rayer le fond de la cocotte.
- Un fouet (pour lier la sauce sans grumeaux). Un petit fouet à main suffit.
- Un bol (pour mélanger les jaunes d’œufs et la crème). Prends un bol assez grand pour éviter les éclaboussures.
- Une planche à découper et un bon couteau de chef (pour couper le poulet, les carottes et les champignons). Un couteau bien aiguisé, c’est la moitié du travail.
- Une râpe fine (pour la muscade). J’ai une petite râpe Microplane qui fait des merveilles.
Si tu n’as pas de cocotte, tu peux utiliser une grande poêle profonde avec un couvercle. Et si tu n’as pas de fouet, une fourchette fera l’affaire pour battre les œufs – c’est un peu plus sportif, mais ça marche.
La méthode de préparation

Je vais te guider pas à pas pour que tu réussisses cette blanquette de poulet légère et crémeuse aux champignons du premier coup. Prends ton temps, respire, et n’oublie pas : la cuisine, c’est aussi une histoire de sensations.
- Prépare les ingrédients. Coupe les blancs de poulet en morceaux de 3-4 cm. Épluche les carottes et coupe-les en rondelles pas trop épaisses (3 mm, c’est bien). Émince l’oignon finement et écrase la gousse d’ail. Nettoie les champignons avec un linge humide et coupe-les en quartiers (ou en lamelles, selon ton goût). Prends le temps de bien faire ça – une découpe régulière, c’est la clé d’une cuisson uniforme.
- Fais dorer le poulet. Dans ta cocotte, fais chauffer l’huile d’olive à feu moyen-vif. Dépose les morceaux de poulet en une seule couche (ne les entasse pas, sinon ils vont cuire à la vapeur au lieu de dorer). Laisse-les cuire 3-4 minutes de chaque côté, jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés. Ne les fais pas cuire complètement – ils finiront de cuire dans la sauce. Une belle coloration, c’est ce qui donnera du goût au plat. Retire les morceaux de poulet et réserve-les dans une assiette.
- Fais revenir les légumes. Dans la même cocotte, ajoute l’oignon émincé et les carottes. Fais-les suer à feu moyen pendant 5 minutes, en remuant de temps en temps. Ils doivent devenir translucides, sans colorer. Ajoute l’ail écrasé et laisse cuire encore 1 minute – ça sent déjà bon, non ?
- Déglace au vin blanc. Verse le vin blanc dans la cocotte. Gratte le fond avec ta cuillère en bois pour décoller tous les sucs de cuisson (c’est ça, le déglaçage – et c’est ce qui donne de la profondeur à la sauce). Laisse réduire le vin de moitié, environ 2-3 minutes. L’odeur de l’alcool va s’évaporer, ne laissant que le fruité du vin.
- Ajoute le bouillon et le poulet. Remets les morceaux de poulet dans la cocotte. Verse le bouillon de volaille – il doit presque recouvrir le poulet. Porte à légère ébullition, puis baisse le feu, couvre et laisse mijoter doucement pendant 20 minutes. Pas de gros bouillons, juste un petit frémissement. C’est le moment de vaquer à d’autres occupations – ou de préparer le riz.
- Prépare la liaison. Pendant que le poulet cuit, prépare la sauce. Dans un bol, mélange la crème légère, les jaunes d’œufs et la fécule de maïs. Fouette bien jusqu’à obtenir un mélange homogène et lisse. Pas de grumeaux, c’est important. Réserve.
- Ajoute les champignons. Au bout des 20 minutes, ajoute les champignons dans la cocotte. Laisse mijoter encore 5 minutes, sans couvrir, pour qu’ils rendent un peu de leur eau et s’imprègnent de la sauce.
- Lie la sauce. C’est l’étape délicate, mais tu vas gérer. Hors du feu, verse le mélange crème-œufs dans la cocotte en un filet continu, tout en remuant doucement avec le fouet. Ne cesse pas de remuer – c’est ça qui évite que les œufs ne cuisent trop vite et ne fassent des grumeaux. La sauce va épaissir et devenir veloutée sous tes yeux. C’est magique, à chaque fois.
- Assaisonne et termine. Remets la cocotte sur feu très doux (ou carrément hors du feu, la chaleur résiduelle suffit). Ajoute la pincée de muscade râpée, du sel et du poivre blanc. Goûte et ajuste l’assaisonnement. Laisse la sauce épaissir encore 2-3 minutes, en remuant doucement. Elle doit napper le dos d’une cuillère.
- Repose et sers. Laisse la blanquette reposer 5 minutes avant de servir. Ça permet aux saveurs de se mélanger et à la sauce de se stabiliser. Sers-la bien chaude, parsemée de persil frais ciselé, avec du riz blanc ou des pâtes fraîches.
Un petit conseil de mon expérience : si tu vois que la sauce est trop liquide à ton goût, tu peux la laisser mijoter encore 2-3 minutes à découvert pour la faire réduire. Et si elle est trop épaisse, ajoute un peu de bouillon chaud en fouettant. Pas de panique, tout se rattrape.
Conseils et techniques de cuisson
Après avoir refait cette recette une bonne dizaine de fois, j’ai appris quelques astuces qui font vraiment la différence. La première ? La température. Ne fais jamais bouillir la sauce après avoir ajouté les œufs. Un petit frémissement, c’est le maximum. La première fois, j’ai laissé le feu un peu trop fort et j’ai eu une sauce granuleuse – pas catastrophique, mais moins jolie. Depuis, je suis hyper vigilante. Si tu dois réchauffer la blanquette, fais-le à feu très doux, en remuant doucement.
Une autre erreur classique, c’est de trop cuire le poulet. Les blancs de poulet deviennent secs et filandreux si tu les laisses mijoter trop longtemps. Vingt-cinq minutes de cuisson totale, c’est parfait. Si tu utilises des cuisses, tu peux allonger un peu, mais pas plus de 35 minutes. Et n’oublie pas de sortir le poulet du frigo 15 minutes avant de le cuire – la viande à température ambiante cuit plus uniformément.
Pour les champignons, je te conseille de ne pas les couper trop fins, sinon ils vont se désintégrer dans la sauce. Des quartiers un peu épais, c’est l’idéal. Et si tu veux un goût de champignon plus prononcé, fais-les revenir à part dans une poêle avec un peu d’huile avant de les ajouter à la cocotte. Ça leur donne une belle coloration et un goût plus intense.
Un dernier truc que j’ai appris à la dure : goûte toujours la sauce avant de servir. Parfois, elle a besoin d’un peu plus de sel, ou d’une goutte de jus de citron pour réveiller les saveurs. La muscade, c’est bien, mais n’en mets pas trop – une pincée suffit, sinon elle domine tout.
Variations et adaptations
Cette recette est super adaptable, et c’est ce que j’adore chez elle. Voici quelques idées pour la personnaliser selon tes envies ou ton régime :
- Version végétarienne : Remplace le poulet par des morceaux de tofu ferme ou des champignons plus gros (pleurotes, shiitakés). Fais-les dorer de la même manière, et utilise un bouillon de légumes. C’est tout aussi crémeux et réconfortant.
- Version sans lactose : Utilise de la crème d’avoine ou de soja à la place de la crème légère. Le résultat est un peu moins onctueux, mais toujours bon. Et pour le bouillon, vérifie qu’il est sans lactose.
- Version plus gourmande : Ajoute une cuillère à soupe de crème fraîche épaisse à la fin, en plus de la liaison, pour une sauce encore plus riche. Tu peux aussi incorporer une poignée de parmesan râpé – attention, le goût change, mais c’est délicieux.
- Variante aux légumes de saison : En été, ajoute des courgettes coupées en dés et des petits pois frais. En hiver, des morceaux de céleri-rave ou de potimarron. Ajuste le temps de cuisson en fonction de la dureté des légumes.
- Version express : Si tu es vraiment pressé, tu peux utiliser des restes de poulet rôti. Ajoute-les en fin de cuisson, juste le temps de les réchauffer dans la sauce. C’est parfait pour un repas de semaine.
J’ai essayé une version avec du curry une fois – j’avais ajouté une cuillère à café de curry doux en même temps que les champignons. C’était surprenant, mais franchement bon. Ça donne un petit côté exotique à la blanquette. N’aie pas peur d’expérimenter, la cuisine, c’est fait pour ça.
Suggestions de service et de conservation
La blanquette de poulet légère et crémeuse aux champignons se marie à merveille avec du riz blanc basmati ou des pâtes fraîches (des tagliatelles, par exemple). J’aime aussi la servir avec des pommes de terre vapeur ou une purée maison bien lisse. Pour un repas plus léger, un simple lit de roquette ou de jeunes pousses d’épinards fait l’affaire – la sauce chaude les fait fondre légèrement.
Côté boisson, un vin blanc sec de Bourgogne ou un Chardonnay non boisé accompagne parfaitement ce plat. Si tu préfères une option sans alcool, un thé vert léger ou une eau pétillante citronnée fera l’affaire.
Pour la conservation, laisse la blanquette refroidir complètement avant de la mettre au réfrigérateur dans un récipient hermétique. Elle se conserve 2 à 3 jours. Et devine quoi ? Elle est souvent meilleure le lendemain, quand les saveurs ont eu le temps de se mélanger. Pour la réchauffer, fais-la doucement à feu très doux dans une casserole, en ajoutant un peu de bouillon ou d’eau si la sauce a épaissi. Évite le micro-ondes, qui peut faire trancher la sauce.
Tu peux aussi congeler cette blanquette. Laisse-la refroidir, verse-la dans un sac de congélation, et conserve-la jusqu’à 2 mois. Pour la décongeler, passe-la au réfrigérateur toute une nuit, puis réchauffe-la doucement. La texture de la sauce sera peut-être un peu moins parfaite, mais le goût restera délicieux.
Informations nutritionnelles et bienfaits
Cette recette est une excellente option pour un repas équilibré. Voici une estimation des valeurs nutritionnelles par portion (sur 4 portions) :
- Calories : environ 380 kcal
- Protéines : 35 g
- Lipides : 15 g (dont 6 g de graisses saturées)
- Glucides : 15 g
- Fibres : 3 g
Le poulet est une excellente source de protéines maigres, essentielles pour la construction musculaire et la satiété. Les champignons apportent des vitamines du groupe B et du sélénium, un antioxydant important. Les carottes sont riches en bêta-carotène, bon pour la peau et la vision. Et la crème légère, utilisée avec modération, permet d’obtenir une sauce onctueuse sans excès de graisses saturées.
C’est un plat idéal pour ceux qui surveillent leur ligne sans se priver. Pas de farine, pas de beurre en excès, juste des ingrédients frais et une technique simple. Et franchement, quand tu manges ce plat, tu ne te sens pas alourdi – juste satisfait et réchauffé de l’intérieur.
Conclusion
Voilà, tu as maintenant toutes les clés en main pour réaliser cette blanquette de poulet légère et crémeuse aux champignons. C’est une recette qui a commencé dans un carnet usé, au fond d’une brocante, et qui est devenue un incontournable de ma cuisine. J’espère qu’elle trouvera aussi sa place dans la tienne.
Ce que j’aime par-dessus tout dans cette recette, c’est qu’elle est à la fois simple et pleine de caractère. Elle ne demande pas des heures de préparation, mais elle a ce petit quelque chose qui fait qu’on en reprend. Que tu la serves un dimanche en famille ou un mercredi soir après une longue journée, elle fait toujours son petit effet.
Je t’encourage vraiment à la personnaliser – ajoute les légumes que tu aimes, ajuste l’assaisonnement, fais-la tienne. Et si tu la réussis, ou si tu as des questions, n’hésite surtout pas à me le dire en commentaire. Partage aussi tes propres variantes, j’adore voir comment chacun réinvente une recette. Alors, à tes fourneaux, et bon appétit !
FAQ
Puis-je utiliser de la crème entière à la place de la crème légère ?
Oui, tout à fait. La sauce sera encore plus onctueuse et riche. Si tu utilises de la crème entière (30 % de matière grasse), tu n’auras peut-être pas besoin de la fécule de maïs, car la crème épaissit naturellement à la cuisson. Attention, le plat sera plus calorique, mais tellement bon.
Comment éviter que la sauce ne fasse des grumeaux ?
Le secret, c’est de sortir la cocotte du feu avant d’ajouter le mélange crème-œufs. Verse-le en filet continu tout en fouettant énergiquement. Ne cesse jamais de remuer pendant les 2-3 minutes qui suivent. Si tu vois des petits grumeaux se former, tu peux passer la sauce au chinois ou la mixer avec un mixeur plongeant pour la lisser.
Puis-je préparer cette blanquette à l’avance ?
Absolument, et c’est même recommandé. Les saveurs se développent et se mélangent mieux après une nuit au réfrigérateur. Prépare-la la veille, laisse-la refroidir, et réchauffe-la doucement le jour J. Ajoute un peu de bouillon si la sauce a trop épaissi.
Quel type de vin blanc utiliser pour cette recette ?
Un vin blanc sec et fruité, comme un Chardonnay, un Sauvignon Blanc ou un vin de Bourgogne. Évite les vins trop boisés ou trop acides. Si tu n’as pas de vin, tu peux le remplacer par du bouillon de volaille supplémentaire avec un filet de jus de citron pour l’acidité.
Puis-je ajouter d’autres légumes à cette recette ?
Bien sûr. Des petits pois, des haricots verts, des morceaux de céleri, ou même des épinards frais en fin de cuisson. Ajoute les légumes les plus longs à cuire en même temps que les carottes, et les plus rapides (comme les épinards) à la toute fin, juste avant de servir.
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Blanquette de Poulet Légère et Crémeuse aux Champignons Facile
Une blanquette de poulet légère et crémeuse aux champignons, réconfortante sans être lourde. Parfaite pour un dîner cosy en semaine, elle est prête en moins d’une heure avec des ingrédients simples.
- Prep Time: 15 minutes
- Cook Time: 30 minutes
- Total Time: 45 minutes
- Yield: 4 servings 1x
- Category: Main Course
- Cuisine: French
Ingredients
- 500 g de blancs de poulet (ou cuisses désossées)
- 250 g de champignons de Paris (frais)
- 2 carottes (moyennes, coupées en rondelles)
- 1 oignon (jaune ou blanc, émincé finement)
- 1 gousse d’ail (écrasée)
- 20 cl de vin blanc sec
- 50 cl de bouillon de volaille
- 20 cl de crème légère (15 % de matière grasse)
- 2 jaunes d’œufs (à température ambiante)
- 1 cuillère à soupe de fécule de maïs (Maïzena)
- 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
- Sel et poivre blanc (au goût)
- Une pincée de noix de muscade râpée (fraîchement râpée)
- Quelques brins de persil frais (pour la garniture)
Instructions
- Coupez les blancs de poulet en morceaux de 3-4 cm. Épluchez les carottes et coupez-les en rondelles de 3 mm. Émincez l’oignon finement et écrasez l’ail. Nettoyez les champignons avec un linge humide et coupez-les en quartiers.
- Dans une cocotte, faites chauffer l’huile d’olive à feu moyen-vif. Faites dorer les morceaux de poulet 3-4 minutes de chaque côté, sans les cuire complètement. Retirez-les et réservez.
- Dans la même cocotte, faites suer l’oignon et les carottes à feu moyen pendant 5 minutes jusqu’à ce qu’ils soient translucides. Ajoutez l’ail et laissez cuire 1 minute.
- Versez le vin blanc dans la cocotte et grattez le fond avec une cuillère en bois pour déglacer. Laissez réduire de moitié, environ 2-3 minutes.
- Remettez le poulet dans la cocotte, versez le bouillon de volaille (doit presque recouvrir le poulet). Portez à légère ébullition, puis baissez le feu, couvrez et laissez mijoter doucement 20 minutes.
- Pendant ce temps, dans un bol, mélangez la crème légère, les jaunes d’œufs et la fécule de maïs. Fouettez jusqu’à obtenir un mélange homogène et lisse. Réservez.
- Au bout des 20 minutes, ajoutez les champignons dans la cocotte. Laissez mijoter encore 5 minutes sans couvrir.
- Hors du feu, versez le mélange crème-œufs en filet continu dans la cocotte tout en remuant doucement avec un fouet. Remettez sur feu très doux (ou utilisez la chaleur résiduelle). Ajoutez la muscade, le sel et le poivre blanc. Laissez épaissir 2-3 minutes en remuant.
- Laissez reposer 5 minutes avant de servir. Servez bien chaud, parsemé de persil frais ciselé, avec du riz blanc ou des pâtes fraîches.
Notes
Pour une sauce sans grumeaux, sortez toujours la cocotte du feu avant d’ajouter le mélange crème-œufs et fouettez énergiquement. Si la sauce est trop liquide, laissez mijoter à découvert 2-3 minutes. Si trop épaisse, ajoutez un peu de bouillon chaud. La blanquette est encore meilleure réchauffée le lendemain.
Nutrition
- Serving Size: 1 portion (sur 4)
- Calories: 380
- Sugar: 5
- Sodium: 600
- Fat: 15
- Saturated Fat: 6
- Carbohydrates: 15
- Fiber: 3
- Protein: 35
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